Vie associative

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L’ASSOCIATION « UNIVERSITÉ POPULAIRE DU SAVOIR », STE  GENEVIEVE DES BOIS

 

EXERCICE 2018-19

L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE était convoquée le mercredi 20 novembre 2019 à 18 h

Salle de la Châtaigneraie de Ste Geneviève des Bois.

en présence de 24 adhérents présents (18) ou représentés (6) à jour de leur cotisation. Conditions de quorum réunies.

Rapports d’activité

Rapport moral du président:

Je vous rends compte ici de l’activité de l’UPS pour l’année qui court de septembre 2018 à septembre 2019, en fait et en pratique jusqu’à fin juin 2019. Vous aurez à vous prononcer sur ce rapport dit « moral » ainsi que sur l’aspect financier des choses présenté dans quelques instants.
Je dois rappeler brièvement notre raison d’être: un pôle très local certes, de  culture : diffusion, réflexion, discussion. Non pas en un sens médiatique, snob et toc, surplombant et élitaire, mais une mise à disposition de tous, même si tous ne le savent pas. Double exigence de modestie et de qualité.
La part la plus importante et la plus visible notre activité, celle qui donne une bonne mesure publique de notre santé, reste comme par le passé le programme des rencontres-conférences-débats, sous le titre « les mercredis de l’UP ».
Je crois utile de rappeler que la forme adoptée, qui rebuterait certains n’étant jamais venus, est un modèle très général et très approximatif dont la mise en scène reste le droit de l’intervenant invité, joint à la réactivité des auditeurs. Le terme conférence ou conférence débat est commode, mais passe un peu mal. Serait-ce un problème ? Je peux vous dire que tout à l’heure, Florence Raulin va animer la 244e rencontre de l’UP…
Nous avons maintenu notre méthode de programmation, fondée sur la  responsabilité de notre choix dans un éventail très large des disciplines et sujets mais aussi sur le refus des accroches démagogiques avec confetti tambours et conformité aux modes.
On aura remarqué en 2018-19, la présence de thèmes relevant de la musique, de la physique fondamentale et de l’astrophysique, de l’histoire, de l’art pictural, de la géographie, de la science fiction, de l’informatique au quotidien, de questions d’actualité sociétale et internationale, avec de fréquentes associations mêlant ces disciplines. Nous avons renouvelé l’expérience des « Printemps » inaugurée en 2017, avec un mois de mars consacré cette année au « Printemps de la Paix », pour le centenaire des traités de la Grande Guerre.
Au cours de l’exercice, nous avons mené à bien 18 de ces rencontres du mercredi. Chiffre un peu obligé dans un calendrier calé sur la production d’une séance tous les quinze jours hors vacances scolaires. Plus significatif, nous y avons enregistré un total de 598 entrées, soit une fréquentation moyenne d’environ 33,2 – ce qui nous place au quatrième rang dans l’ordre des saisons. Bien. Mais cette normalité appelle de ma part une observation: la diminution, certes légère mais régulière, constatée depuis 2016.
Précisons que la fréquentation de nos conférences s’établit dans une fourchette comprise entre 63 (record battu) et 15 (pas battu mais pas terrible). La majorité des séances (11) se tient entre 30 et 40 auditeurs. Trois entre 40 et 50, une à plus de 60, fort bien, mais une entre 20 et 30, et deux inférieures à 20, lesquelles sont incontestablement des déceptions.
Nous avons donc noté une tendance peut-être un peu moins dynamique, des irrégularités difficiles à expliquer, on pourra évoquer le choix des thèmes, ou la concurrence d’autres manifestations, ou les incidents climatiques. Reste le hasard, ou bien un plafond de notre capacité d’attraction. Irons nous jusqu’à évoquer une moindre motivation de nos publics ? Non, mais se méfier quand même.

En plus petit format, il faut certainement rappeler une fois de plus les ateliers d’écriture : Cette activité au potentiel élevé, et à la présence discrète, s’est poursuivie avec régularité. L’atelier fonctionne, je tiens à le souligner, remarquablement bien, avec une dizaine de fidèles. Je le redis ici, les Ateliers et les Printemps montrent ce qu’il est possible de faire quand une personne, ou une équipe réduite se consacre prioritairement à un projet. Regret de ne pouvoir étendre ce type d’expérience, et en bref faire plus et mieux,  faute de bénévoles. Pour progresser, imaginer, se diversifier, il est maintenant vital que des forces nouvelles viennent à l’UP. Depuis plusieurs assemblées je me répète dans l’indifférence générale. Je serai donc moins diplomate: Il serait dommage que l’expérience prenne fin avec la retraite programmée des animateurs actuels. C’est pourtant l’hypothèse vraisemblable qui se profile à l’horizon.

Après discussion, le rapport est adopté à l’unanimité.

Les difficultés de la circulation francilienne aussi bien que les contraintes horaires (réception de la conférencière Florence Raulin) ont amené l’assemblée à adopter la tenue d’une séance complémentaire où puissent être complétées les propositions fertiles des intervenants et aussi entendu le rapport financier.

Le rapport financier est, comme depuis plusieurs années, extrêmement simple et réduit. Les dépenses se limitent à quelques achats de matériel, selon une très stricte économie, à l’indemnisation de déplacement de certains conférenciers dont la plupart sont bénévoles. Les rentrées sont actuellement pourvues par les cotisations des adhérents. Il s’agit d’un régime très spartiate.

 

 

 

UNIVERSITÉ POPULAIRE DU SAVOIR

LES ADMINISTRATEURS :

Après le renouvellement du 7 novembre 2018, le Conseil d’Administration de l’UP est constitué comme suit:

par ordre alphabétique, Bostsarron André, Boussac Odile, Debrenne Françoise , Groulez Michel , Horsot Christian, Roger Florence, Roger Philippe , Telega Valérie , Vivier Michel.

Le Bureau 2018-19 est constitué comme suit:

Président: Michel Groulez, Secrétaire générale: Odile Boussac, Trésorier: Philippe Roger.

NB: L’Assemblée générale du 20 décembre 2017 a approuvé la décision prise par le CA de faire correspondre la durée de l’exercice avec le calendrier de l’année scolaire, soit du 1er septembre au 31 août.

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L’Assemblée générale de l’exercice 2017-18, régulièrement convoquée le 7 novembre 2018, s’est réunie à la Châtaigneraie.

Après un retard initial (le quorum n’étant pas d’emblée atteint), l’assemblée a pu valablement se tenir à partir de 18 h 15. Finalement, 28 des 64 adhérents ont été présents  (22) ou représentés.

  • Rapports d’activité

1 Rapport moral (Michel Groulez)

Le gros de l’activité reste le programme des conférences-débats. L’UP, au titre des « mercredis de l’Université populaire », a organisé 19 séances où se sont présentés 643 auditeurs – soit la troisième saison de notre histoire – en léger recul sur les deux saisons précédentes sans qu’il soit possible d’en tirer pour l’heure quelque conclusion.  Nous restons fidèles à notre méthode – diversité des disciplines, variété des sujets abordés, refus des accroches démagogiques. Remarquer la participation au mois républicain de la commune (une conférence), les recours aux intervenants et thèmes  locaux (deux conférences), la deuxième session d’un « Printemps de l’économie » (trois conférences). Remarquer aussi l’appel à douze nouveaux intervenants.

A noter encore la vitalité des petits ateliers d’écriture, qui ont rassemblé dix à quinze personnes autour de Janine Laujol dans une ambiance active et chaleureuse. Remercier et au-delà cette animatrice qui nous quitte cette année.

Noter aussi la relation établie avec l’Association « Revivre » de Eric Moulin à  Morangis, fin 2017 début 2018.

Les Ateliers et les Printemps montrent ce qu’il est possible de faire quand une personne ou une équipe réduite se consacre prioritairement  à un projet.  Regret de ne pouvoir étendre ce type d’expérience, et en bref faire plus et mieux,  faute de bénévoles. Pour progresser, imaginer, se diversifier, il est vital que des forces nouvelles viennent à l’UP.

A déplorer enfin, l’usage vraiment restreint que les sympathisants font de notre site, beaucoup trop peu utilisé, alors qu’on voudrait en faire un lieu de vie et de discussion. [1]

 

2 Rapport financier (Philippe Roger)

Le Trésorier parle d’un exercice allant inhabituellement du 1er janvier 2017 au 1er septembre 2018, compte tenu du changement de calendrier adopté par l’AG du 20 décembre 2017 (l’année scolaire remplaçant l’année civile).

Il  est observé la simplicité et la modicité des mouvements de fonds, avec une gestion très économe des l’UP. Celle-ci vit intégralement sur l’apport des cotisations des adhérents (63), ne bénéficiant plus d’aucune subvention depuis deux ans. On note l’exceptionnel apport de la « réserve parlementaire » accordé à l’initiative de l’ancien député, mais qui ne se renouvellera pas, cette procédure ayant été supprimée depuis et n’ayant  jamais été conçue comme renouvelable.  Sans cette dotation, apparait un déficit de l’exercice – mais justement elle autorisait un plus grand recours aux interventions non bénévoles, ce qui a été utilisé cette année.

 

 

 

POSTE OBJET Dépenses Recettes
ACHATS
Festif & Alimentation 48,05
Petits équipements 230,88
Fourniture administrative 218,20
Communication (Printemps économie) 182,00
Frais conférenciers 664,00
SERVICES EXTERNES
Assurances 217,56
AUTRES PRODUITS DE GESTION COURANTE
Frais bancaires 73,50
Abonnement banque en ligne 36,40
Adhésions 630,00
Subvention 3000,00
Totaux de l’exercice 1670,59 3630,00
Résultat de l’exercice 1959,41
Solde au 31/12/2016 5419,09
Solde au 31/08/2018 7378,50

 

  • Discussion

Les débats ont porté sur l’impérieuse nécessité d’un étoffement et d’un renouvellement de l’équipe animatrice d’une part, et l’examen des formes actuelles des activités, jugées trop souvent dépendantes d’un modèle traditionnel magistral, d’autre part.

Faute de conclusions définitives dans le cadre du jour, il a été admis d’avoir au plus tôt une réflexion sur la recherche d’une participation plus vivante – « tables rondes », exemples des ateliers d’écriture  – sachant par ailleurs que depuis l’origine, le principe « carte blanche à l’animateur » a toujours été affirmé, et que le mode de fonctionnement de l’UP s’est constamment voulu « ouvert ».

Sur la question d’une limitation des réalisations  liée à l’insuffisance du nombre des animateurs bien plus qu’à celle des idées, entraînant une intense « frustration », mais plus encore un mal profond dans un organisme pourtant raisonnablement actif, une éloquente réponse a été apportée dans le cadre des élections aux sièges renouvelables et/ou  vacants du Conseil d’Administration : point de nouvelles candidatures. Une fois encore, l’assemblée s’en remet à  d’éventuelles cooptations opérées par le CA, et autorisées par les statuts.

L’AG adopte les deux rapports à l’unanimité.

Renouvellement des mandats d’administrateurs venus à échéance :

Après le retrait de Jean-Pierre Warnier, la seule candidature de la « sortante » Odile Boussac a été proposée aux électeurs, lesquels l’ont unanimement approuvée pour un nouveau mandat de trois ans.

Le nouveau Conseil est  donc composé  comme suit  (ordre alphabétique) :

Bostsarron André, Boussac Odile, Debrenne Françoise, Groulez Michel, Horsot Christian, Roger Florence, Roger Philippe, Téléga Valérie, Vivier Michel.

Conformément aux statuts, il se réunira dès que possible pour  désigner les titulaires des postes de responsabilité.


 



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